Hoshi

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A 20 ans tout ronds, Hoshi a tout du diamant brut. De l’étoile tombée du ciel.
Après un premier EP sorti le 19 mai 2017, avec le titre « Comment je vais faire », Hoshi a sorti le 23 mars dernier son premier album, porté par le single « Ta marinière »
Dans ses chansons, armée d’une simple guitare acoustique, elle balance tout, sans s’économiser. Sa rage et sa jeunesse. Ses espoirs et ses doutes. Ses amours et sa mélancolie. Sa tendresse aussi, et le don que cette solitaire a pour observer en silence les gens autour d’elle, avec finesse, sans jugement, et de brosser ensuite des portraits d’eux qui leur ressemblent.
Et puis il y a cette voix. Une sublime voix rauque et éraillée qui lui donnerait facilement dix ans de plus, et qu’elle pousse, avec une intensité bouleversante, dans les extrêmes, jusqu’à la fêlure. Car Hoshi, malgré son jeune âge, a compris d’emblée que les failles et les blessures qu’on devine à demi-notes chez certains artistes étaient bien plus belles qu’une recherche effrénée de la perfection.
Dans les titres, tantôt chanson française rock dépouillée, tantôt pop lumineuse, toute la grâce fragile d’une jeune artiste à fleur de peau qui dévoilerait avec pudeur son journal intime. Car Hoshi, en évoquant ses proches (« Poupée russe », dédicacée à sa grand-mère, d’origine slave, « Ma merveille », pour sa mère), son parcours chaotique (« Comment je vais faire », « Il suffit d’y croire ») ou ses amours (« Ta marinière »), a l’art, rare, de nous entraîner dans son univers. C’est le privilège des étoiles, lointaines et proches à la fois.
©joandco